A larger hippocampus is associated with better memory for life events, healthy cognition in normal aging and better mental health.
NeuroNautilus is a company focused on healthy cognition associated with a healthy hippocampus. The hippocampus is a region of the brain that works with the entire cortex, so when cells in the hippocampus develop connections with each other, they also connect with all of cortex!
Train your Hippocampus with VeboLife in the comfort of your own home
We're all busy. Our program is designed to be done at home; at your own convenience. All it takes is 2 sessions of 1 hour per week for 16 weeks. Think of this time as physiotherapy for your brain, only without having to go anywhere.
Vebolife is designed to be challenging, but it is also rewarding at the same time. You'll feel the difference in as early as a few sessions.
Stimulate your Hippocampus
If you find yourself on auto-pilot, for example when you go into a room and can't remember why you went there, you were not using your hippocampus at that time. Instead, you were using a part of the brain called the Caudate Nucleus, which is involved in habits or auto-pilot.
We have invested decades of research in studying the Hippocampus. Research has shown that people with a larger hippocampus have reduced risk of developing multiple disorders, such as Alzheimer's Disease and lead healthier lives.
Our program not only strengthens the Hippocampus, but can lead to growth in grey matter throughout the entire cortex!
Personal Training
Our professional group of coaches and mentors are here to help you every step of the way. You'll have a dedicated coach assisting you while you perform each session, providing tips and motivation on how to best complete the program to see the best results.
Our goal is to help you make the most of this training and to experience results that make your life a Vebolife!
How is VeboLife different from other cognitive training?
VeboLife is the only cognitive training program that was scientifically proven to stimulate grey matter in the hippocampus.
Dr. Veronique Bohbot started doing research on the hippocampus in 1988. She received her Ph.D in the field of Psychology and Cognitive Neuroscience in 1997 at the University of Arizona under the guidance of experts recognized in the field of memory. Of particular note is Dr. Lynn Nadel, who published the break-through theory on the role of the Hippocampus with Dr. John O’Keefe, Nobel prize winner in medicine and physiology, October 2014.
With more than 150 scientific presentations on memory at national and international conferences and over 45 articles to her credit, Dr. Bohbot is an expert in the field of spatial memory and navigation. She studies spatial memory in individuals of different age groups including children, young adults, and the elderly, but also spatial memory in relation to various neurological and psychiatric disorders. These include mild cognitive impairment, Parkinson’s disease, diabetes, attention deficit hyperactivity disorder (ADHD), and Schizophrenia.
Dr. Bohbot's research uses cutting edge technology such as virtual reality, functional neuroimaging, structural neuroimaging, genetics, and transcranial magnetic stimulation. Dr. Bohbot is currently an Associate Professor in the Department of Psychiatry at McGill University. With her research group from the Douglas Mental Health University Institute, she has developed a training program to improve spatial memory and reduce the risk of neurological and psychiatric diseases. This targeted program has been proven to improve not only spatial memory but also the function and size of the Hippocampus.
L’hippocampe et la santé mentale
Des études antérieures ont montré que lorsque les gens sont en bonne santé, ceux avec moins de matière grise dans l’hippocampe présentent un risque plus élevé de développer des maladies telles que l'Alzheimer, le troubles de stress post-traumatique (TSPT), la schizophrénie, et la dépression. En d'autres mots, un petit hippocampe prédispose les gens au développement des maladies mentales dans le futur. Par exemple, lorsque des ainés ont des problèmes de mémoire, ce sont ceux qui ont un petit hippocampe qui développeront la maladie d’Alzheimer 5 ans plus tard. Les personnes avec un hippocampe plus large étaient protégées contre l’Alzheimer. Pour cette raison, il est important d’avoir un hippocampe plus large quand on est encore en bonne santé, afin de réduire le risque de développer un trouble mental.
Des études scientifiques suggèrent que les personnes avec un hippocampe plus large ont moins de risque de développer l’Alzheimer, le TSPT, la dépression et la schizophrénie dans le futur. D’autres maladies sont associées avec un petit hippocampe, notamment un traumatisme crânien, le TDAH, le TOC, le trouble bipolaire, la maladie de Parkinson, etc. Un hippocampe plus large est associé avec la cognition saine. De façon générale, un hippocampe sain est associé avec une santé mentale saine.
L’hippocampe et la mémoire épisodique
Qu’est-ce que la mémoire? La mémoire est la manière unique du cerveau de codifier, d’entreposer et de remémorer/retrouver l’information qui entre le cerveau. Cette information est catégorisée et entreposée pour être retrouvée plus tard.
Il y a différents types de mémoire:
1) La mémoire sémantique: La mémoire qui rappelle les faits. Par exemple: la Tour Eiffel est à Paris
2) La mémoire épisodique: La mémoire des événements qui se sont déroulés à un moment et un endroit spécifiques. Par exemple: ce qu’on a fait la veille du nouvel an.
Une partie importante de la mémoire épisodique est la mémoire spatiale: « l’endroit » dans lequel l’information reliée à un événement spécifique se trouve. La première chose dont on se rappelle souvent est l’endroit dans lequel l’événement s’est déroulé; Alors, la capacité d’apprendre et de se rappeler du plan spatial des environnements est importante. Cette habileté se trouve aussi utile lorsqu’on essaie de s’orienter et de naviguer des nouveaux milieux, et de localiser des objets dans ces milieux.
Seule la mémoire épisodique compte sur la contribution critique de l’hippocampe. Les patients avec un dommage sélectif à l’hippocampe peuvent tout de même apprendre les faits sémantiques. Pour cette raison, tous les programmes d’entraînement de la mémoire vont stimuler l’hippocampe.
L’hippocampe et la mémoire spatiale
Comme pour la mémoire épisodique, la mémoire spatiale dépend fortement de l’hippocampe. Pour être plus spécifique, l’hippocampe nous permet de construire des plans cognitifs des milieux dans lesquels on navigue. Les plans cognitifs sont des représentations mentales d’un milieu formé par l’apprentissage du lien entre les points de repère (comme les arbres, les rivières, les montagnes ou les édifices). Les plans cognitifs continuent à se développer et se réviser lorsqu’on navigue différents milieux.
Notre hippocampe nous permet de naviguer des milieux efficacement en utilisant les plans cognitifs – c’est comme un GPS intérieur!
Notre hippocampe diminue de taille au fil du temps
En vieillissant, le volume de notre hippocampe diminue. Un petit hippocampe est un grand facteur de risque pour le développement de conditions neurologiques comme la démence et l’Alzheimer.
Plus on utilise notre hippocampe au cours de notre vie, plus on combat cette régression et on contre le risque de développer des conditions comme la démence.
Le noyau caudé du striatum
L’utilisation des plans cognitifs et de l’hippocampe n’est pas la seule manière de naviguer. Il y a un différent système qui recrute une partie du cerveau appelé le noyau caudé du striatum. En utilisant la même route constamment, la navigation devient automatique ou routinière. On n’a plus besoin de réfléchir au chemin à prendre, c’est automatique, comme un auto-pilot. Ce type de navigation s’appelle stimulus-réponse parce que ça se développe en faisant la même réponse plusieurs fois pour la même situation (par exemple, toujours tourner à gauche au bout de la rue pour aller au marché).
Les recherches nous montrent qu’un large noyau caudé est associé avec l’Alzheimer.
Stratégies de navigation
Stratégie spatiale
La STRATÉGIE SPATIALE, qui repose sur l’hippocampe, consiste à établir des relations entre des repères environnementaux, comme des bâtiments ou des parcs, afin de former des cartes cognitives (cartes mentales) d’un espace.
Stratégie réponse
La STRATÉGIE RÉPONSE repose sur le noyau caudé du striatum. Elle consiste à apprendre un trajet en effectuant une séquence de mouvements (par ex. tourner à droite) à partir de points spécifiques (par ex. à l’hôpital). La STRATÉGIE RÉPONSE n’implique pas la construction d’une carte cognitive.
Systèmes en compétition
Le système de navigation médié par l’hippocampe et le système dépendant du noyau caudé sont en compétition. Bien que nous puissions utiliser les deux, nous ne pouvons pas les utiliser en même temps.
Nos recherches montrent que plus notre noyau caudé devient volumineux, plus notre hippocampe rétrécit. Ces deux régions cérébrales sont en compétition.
NOUS UTILISONS MOINS les stratégies spatiales en vieillissant
Les recherches montrent que nous utilisons moins les stratégies spatiales en vieillissant, au profit d’une navigation plus automatique et guidée par des réponses aux stimuli. Cela signifie que nous dépendons naturellement moins des cartes cognitives dépendantes de l’hippocampe avec l’âge.
Cela pourrait être lié au déclin naturel de la taille de l’hippocampe, contribuant à une plus grande utilisation des stratégies de réponse. D’autres facteurs sont également à considérer, tels qu’une dépendance accrue à la technologie, le stress et la récompense, qui favorisent les stratégies stimulus-réponse.
Le risque associé à la surutilisation des stratégies de réponse :
Votre mode STRATÉGIE RÉPONSE est très puissant et constamment actif, notamment lorsque vous êtes pressé et n’avez pas le temps de construire des cartes cognitives, lorsque vous effectuez des actions routinières et lorsque vous êtes stressé et retombez en mode pilote automatique.
La STRATÉGIE RÉPONSE peut dominer la STRATÉGIE SPATIALE, ce qui peut entraîner une réduction de la stimulation de l’hippocampe.
Cependant, les STRATÉGIES RÉPONSE peuvent être efficaces pour vous aider à créer des habitudes saines.
Comme toujours, l’équilibre est la clé !
Comment Vebolife aide
Vebolife est un logiciel spécialement conçu pour renforcer l’hippocampe, vous aidant à maintenir cet équilibre si important. Le programme est composé de 46 environnements virtuels, qui augmentent en difficulté à mesure que vous progressez dans l’entraînement. L’accent est mis sur la nouveauté pour encourager la formation de nouvelles relations, ce qui sollicite l’hippocampe. Toutes les tâches ont été spécialement conçues pour maximiser l’utilisation de la mémoire spatiale nécessitant l’hippocampe, en formant des relations entre les objets et vous-même, et en utilisant des cartes cognitives.
Vebolife est différent des autres programmes d’entraînement cérébral parce que c’est le seul logiciel d’entraînement cognitif dont il a été prouvé qu’il stimule l’hippocampe. Il est exigeant et les éléments de récompense intégrés dans d’autres programmes ne sont pas présents dans Vebolife. Cela s’explique par le fait que notre système de récompense est étroitement lié au noyau caudé, et que nous devons éviter cela si nous voulons nous concentrer sur notre hippocampe. De plus, le logiciel Vebolife ajuste le niveau de difficulté de manière à nous permettre de faire des erreurs, puisque l’apprentissage par l’erreur stimule l’hippocampe.
Si vous êtes sérieux à propos de l’amélioration de votre santé mentale en stimulant l’hippocampe, alors Vebolife est l’outil qu’il vous faut !
Résultats
Presse sélecte
MSNBC GPS Addict
Huffington Post Quebec Pilote Automatique
Huffington Post Quebec La Mémoire Spatiale
Huffington Post Quebec Jeux Vidéo D'Action
French TV, General Lecture: Canal Savoir Ecole MiniPsy
French TV, Scientific Report: Tele Quebec Code Chastenay
Brèves présentations scientifiques par
Dr. Bohbot
Articles scientifiques importants
Persson K, Bohbot VD, Bogdanovic N, Selbaek G, Braekhus A, Engedal K. (2018). Finding of increased caudate nucleus in patients with Alzheimer's Disease. Acta Neurologica Scandinavica. 137(2):224-232. (693KB)
Konishi K, Joober R, Poirier J, MacDonald K, Chakravarty M, Patel R, Breitner J, Bohbot VD. (2017). Healthy versus Entorhinal Coritcal Atrophy Identification in Asymptomatic APOE4 Carriers at Risk for Alzheimer's Disease. Journal of Alzheimer's Disease. (1.1 MB)
Drisdelle BL, Konishi K, Diarra M, Bohbot VD, Jolicoeur P, West GL. (2017). Electrophysiological evidence for enhanced attentional deployment in spatial learners. Experimental Brain Research. 235(5):1387-1395.
Andruchow ND, Konishi K, Shatenstein B, Bohbot VD. (2017). A Lower Ratio of Omega-6 to Omega-3 Fatty Acids Predicts Better Hippocampus-Dependent Spatial memory and Cognitive Status in Older Adults. Neuropsychology. 31(7):724-734. (729KB)
Bohbot VD, Copara MS, Gotman J, Ekstrom AD. (2017). Low-frequency theta oscillations in the human hippocampus during real-world and virtual navigation. Nature Communications. 8:14415. (782KB)
Konishi K, Bhat V, Banner H, Poirier J, Joober R, Bohbot VD. (2016). APOE2 Is Associated with Spatial Navigational Strategies and Increased Gray Matter in the Hippocampus. Frontiers in Human Neuroscience. 10:349. (552KB)
Robaey, P., McKenzie, S., Schachar, R., Boivin, M., and Bohbot, V. D. (2015). Stop and Look! Evidence for a bias towards virtual navigation response strategies in children with ADHD symptoms. Behavioral Brain Research. 1(1):1-7. (894KB)
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Ledoux, A.A., Lynne Phillips, J., Labelle, A., Smith, A., Bohbot, V. D., Boye,r P. (2013). Decreased fMRI activity in the hippocampus of patients with schizophrenia compared to healthy control participants, tested on a wayfinding task in a virtual town. Psychiatry Research. 211(1): 47-56. (746KB)
Bohbot, V. D., McKenzie, S., Konishi, K., Fouquet, C., Kurdi, V., Schachar, R., Boivin, M. & Robaey, P. (2012) Virtual navigation strategies from childhood to senescence: evidence for changes across the life span. Front Aging Neurosci. 4:28. (613KB)
Etchamendy, N., Konishi, K., Pike, B.G., Marighetto, A., & Bohbot, V.D. (2012) Evidence for a virtual human analog of a rodent relational memory task: a study of aging and fMRI in young adults. Hippocampus 22:869-80. (600KB)
Bohbot, V.D., Lerch, J., Thorndycraft, B., Iaria, G. & Zijdenbos, A. (2007) Gray matter differences correlate with spontaneous strategies in a human virtual navigation task. Journal of Neuroscience 27, 10078-10083. (200KB)
